Jour 25.

parcmonceau

 

Grosse journée que celle-ci !

Je me suis tenue à ce que j’avais décidé hier.
Aujourd’hui, parc Monceau. Et pour y arriver : 2 bus !

Le trajet ne fut pas simple mais j’y ai survécu avec en bonus, un joli truc à regarder à l’arrivée… Je vous raconte !

À peine au coin de ma rue, je me suis retrouvée à coté d’un mini embouteillage avec conducteurs pressés et klaxonnants parce que le premier de la file n’avait pas démarré dans le quart de millième de seconde suivant le passage du feu au vert… Aïe.

À l’arrêt de bus… 13 minutes d’attente… Chouette.

Dans le deuxième bus… Chauffage à fond. Je ne sais pas s’il a vraiment chauffé quelquechose à part mes oreilles !

Enfin arrivée, j’ai eu le plaisir de découvrir un parc plutôt calme où les chants des oiseaux vous sautent aux yeux aux oreilles à peine franchie la grille d’entrée.

J’ai avancé sans trop savoir où aller (je savais surtout qu’il ne fallait pas que j’aille du coté des cris d’enfants !) jusqu’à ce qu’un éclairage violent m’agresse l’œil. De loin, j’ai d’abord cru à une séance photo avant de me rendre compte que le charmant jeune homme en tenue de sport était filmé. C’est lorsque je suis arrivée à sa hauteur que j’ai pu l’entendre prononcer « Bonjour c’est Jean Galfione » en direction de la caméra et à quelques reprises.

Donc voilà, le joli truc à regarder était un sportif (j’avoue que s’il n’avait pas donné son nom je n’aurais pas su de qui il s’agissait)… Il y avait des canards et des mouettes (?) aussi mais comme ils n’ont pas été très coopératifs pour mes photos, vous ne les verrez pas (le sportif non plus d’ailleurs mais lui je n’ai même pas essayé de le photographier).

Fin de ma balade, repassage devant le lieu de tournage et changement de t-shirt pour le sportif (joliment musclé!). J’ai retrouvé mon 1er bus de retour non loin de l’arc de triomphe.

J’ai hésité à m’engouffrer dans la rue qui menait jusqu’à lui (l’Arc de Triomphe, pas le sportif, lui je l’ai laissé dans le parc) mais j’ai écouté ma raison et reporté cet effort à une autre fois. J’avais déjà les oreilles bien assez fatiguées !

Bus, re-bus, Monoprix (pour utiliser mes derniers tickets resto de 2013) et… Canapé !

Bilan : douleur moyenne qui tourne au raisonnable avec l’avancée de la soirée. Acouphènes pas très sympathiques et oreilles bouchées qui évoluent plutôt positivement avec le temps, ça devrait être bon demain. Maudite fatigue toujours bien bien bien présente.

Je me suis rendue compte que, jusqu’à présent, cette semaine, j’avais complètement oublié mes exercices de respiration… Pas bien :-/

J’ai découvert aujourd’hui l’existence du Musée de la vie romantique, pas très loin de la place Blanche, j’aurais bien envie d’y aller demain mais c’est sur la ligne de la madame qui hurle le nom des arrêts de bus, je ne suis pas certaine que j’ai le courage de la subir avec la fatigue accumulée cette semaine.

À suivre !

 

Jour 24.

Un joli petit tag croisé sur ma route.
Un joli petit tag croisé sur ma route.

 

Après une journée de repos nécessaire suite à mon petit tour dans le 18e arrondissement de Paris, me voilà de retour sur les routes.

Cette fois, c’est dans le 17e que j’avais un RV, dans une rue que je connais, à 10 ou 15 minutes à pieds de la porte de Champerret.

Aucun soucis, quasiment pas de douleur, pas d’augmentation des acouphènes, juste un peu de fatigue. Le bonheur !

Bon, qu’est ce que je vais faire demain moi ?

À suivre !

Jour 23.

moulinrouge

 

Je l’ai revu… Après tant d’années, je l’ai revu.
Dans le bus, je trépignais comme une enfant. Je regardais partout, cherchais de vieux repères.

Premier sourire… L’Européen.
C’est le premier que j’ai reconnu. Les souvenirs sont revenus immédiatement. Vincent & Philippe Delerm, Jeanne Cherhal, Mr. R.

Et enfin il est apparu, moins flamboyant que dans mes souvenirs mais plein d’eux.

J’ai revu le Moulin Rouge.

Pour vous c’est surement « juste » un lieu de tourisme parisien, pour moi c’est le studio de télévision dans lequel j’ai passé de grands moments de rires aux sonorités québecoises… C’était il y a longtemps, très longtemps, avant.

Aujourd’hui, j’avais rendez-vous dans le XVIIIe arrondissement de Paris pour finaliser ma fin de contrat (merci cher ex-patron si empathique avec les travailleurs handicapés), j’ai donc décidé d’y aller en bus.

J’ai emprunté la même ligne que lorsque je suis allée au square des Batignolles mais suis descendue quelques arrêts plus loin.
Je pensais faire le trajet sans bouchons mais malheureusement, l’horrible voix d’annonce des arrêts hurlait encore (souvenez-vous du 21e jour) j’ai donc rapidement mis mes bouchons car je ne pouvais me permettre d’être déconcentrée par une trop grande douleur lors de mon rendez-vous.

À part ce problème, le trajet, en bus et à pieds, s’est bien passé et je suis arrivée à mon but sans trop de douleur.

Elle s’est par contre vite manifestée sur mon lieu de rendez-vous… Des bureaux encore quasiment vides avec une impressionnante hauteur sous plafond qui fait résonner jusqu’aux respirations de ceux qui ont le courage d’y travailler !

2 heures là bas et j’étais totalement incapable d’envisager les 10 minutes de marche et 30 minutes de bus qui me séparaient de chez moi… J’ai donc du me résoudre à prendre un taxi. 10 ou 15 minutes. Avec bouchons.

Ma fin de journée s’est passée au ralenti. Je suis épuisée et j’ai mal. Les acouphènes sont plus élevés que d’habitude et me jouent diverses musiques dans les oreilles… Pas spécialement agréable.
Avec un peu de chance, demain, tout ira mieux !

À suivre !